Grenoble
METRO/VÉLO - SEMITAG - VELOGIK, accord conclu

Une bicyclette de METRO/VELO

Depuis plusieurs semaines, l’intersyndicale (FO, Saps, CGT, CFDT) s’est battue pour limiter les conséquences sociales de la perte du marché METRO/VÉLO.

France
Retraites complémentaires : le MEDEF gagne 90 à 10

La délégation FO le 16 octobre au MEDEF
Vendredi 16 octobre avait lieu la dernière séance de négociation sur les retraites complémentaires. Un accord a été trouvé entre le MEDEF, la CFDT, la CGC et la CFTC. Il prévoit des décotes pour les salariés partant avant 63 ans, une moindre revalorisation des pensions pour les retraités, et une augmentation de la cotisation pour les actifs. Au total, les salariés et retraités payeront 90% de la note !

Brézins
SAMSE : SALAIRES ET CONDITIONS DE TRAVAIL RIEN NE VA PLUS

Les grévistes devant la plate-forme de Brézins

Vendredi 9 octobre, une trentaine de salariés sur soixante-dix ont cessé le travail dès 6 heures du matin à la plate-forme logistique du groupe Samse (négoces de matériaux pour le bâtiment) à Brézins.  
 
Pitisi Fabrice, délégué syndical FO, indiquait que cette grève était une première depuis 13 ans date de création de la plate-forme. Il y a au sein de l’établissement un véritable ras-le-bol. Les grévistes remettent en cause les rémunérations qui stagnent depuis plusieurs années. Malgré un système de primes à la productivité et à la présence, l’évolution n’est pas favorable. Ils ont l’impression de faire du sur place depuis une dizaine d’années. 
 
Au-delà des salaires, les grévistes remettent en cause l’organisation du travail. Ils se sentent opprimés, et les jugements de la hiérarchie sont pour eux inappropriés et les décisions ne leur semblent pas justes. L’entretien du matériel est assuré à minima, et les conditions de travail de plus en plus difficile. Le groupe Samse depuis l’ouverture de la plate-forme s’est considérablement étendu, les livraisons s’effectuent maintenant de Dijon à Biarritz.  
 
Tous les salariés souhaitent avoir des perspectives d’évolution de carrière et une accessibilité à tous les niveaux et tous les métiers de l’entreprise. 
 
Pour l’instant, les premiers éléments de réponses de la direction du site ne sont guère encourageants. Pour les éléments de salaire, la direction s’en remet aux négociations annuelles obligatoires (NAO) de décembre et janvier. Elle souligne l’importance de l’accord d’intéressement, et les très bons résultats prévisibles de la plate-forme pour 2015. « Un résultat jamais atteint sur le site. “Nous devons maintenir nos efforts afin de maintenir cette performance en fin d’année. Ces évolutions importantes et continues témoignent aujourd’hui de l’implication quotidienne de chacun d’entrevous.” Mais au prix d’une pression sur le personnel beaucoup trop intense.
 
Concernant la pénibilité au travail, l’entreprise fait une réponse inappropriée à la situation. Elle s’en remet à la législation, les différents décrets ayant repoussé l’application de la loi à 2016. Il n’en demeure pas moins que les salariés souffrent déjà, et que chaque entreprise doit se soucier de la santé morale et physique de ses employés. 
 
Les problèmes d’encadrement et de sentiment de contrôle permanent seront mis en discussion. La problématique d’évolution des carrières et mise en perspective avec, le “contexte économique et financier en crise, l’ensemble des agences y compris la plate-forme se structure et s’adapte face aux aléas du marché.” 
 
La semaine prochaine, les délégués syndicaux rencontreront la direction générale à Grenoble. 

 

Grenoble
Incertitude sur le sort des salariés de Métro/Vélo

Mardi 29 septembre, les représentants du personnel de la Sémitag ont été reçus par la Direction dans le cadre d’un Comité d’Entreprise extraordinaire ayant pour objet l’avenir des salariés Sémitag travaillant dans le service MÉTRO/VÉLO. 

Carrière des fonctionnaires : le Premier ministre enterre le dialogue social

Réaction de Philippe Beaufort, secrétaire adjoint de l’Union départementale FO Isère chargé de la fonction publique.

Grenoble
Nouvelle tarification des transports en commun : une réelle équité entre les populations?

Depuis la rentrée, un nouveau mode de tarification a été mis en place dans les transports en commun de l’agglomération grenobloise.

Saint Quentin Fallavier
Ikea : des miettes pour les salariés.
Une cinquantaine de salariés du dépôt d'Ikea à Saint quentin Fallavier ont débrayé le 11 septembre de 11H 30 à 13H 30. Alors que l'entreprise fait toujours plus de bénéfices, les salariés constatent la baisse des primes et des augmentations de salaires au rabais. Plus de précision dans le prochain Alpes FO.


St-Quentin-Fallavier
Ikéa St-Quentin, une grève demandée par les salariés

Le 11 septembre devant le dépôt d'Ikea

Le 11 septembre la direction organise une réunion d’information sur le site d’Ikéa St-Quentin Fallavier. Elle a convié l’ensemble des salariés qui, eux, ont demandé au délégué FO de lancer un mouvement de grève.

Rhône-Alpes
Reprise économique.... mais pas d'effet bénéfique pour l'emploi.

Source : Insee, estimations d'emploi.
Selon la dernière lettre de conjoncture de l'Insee Rhône-Alpes, la reprise économique s'est consolidée sur le début d'année 2015. Plus d'exportations, plus de mises en chantier, mais aucune embellie au niveau du chômage.

Grenoble
Un été qui manque de "bleu"
Les habitants des hauteurs de Saint Martin Le Vinoux, route de Clémencières, route de Narbonne, du chemin du Canet ou du village ont été victime en ce début d'été d'un nombre inhabituel de cambriolages. Yannick Biancheri (Unité SGP Police-Force) déclare au Dauphiné Libéré : 
 
«À Grenoble, la police fonctionne avec un effectif de référence. À l’heure actuelle, cet effectif théorique est de 455 policiers (hors officiers et commissaires), mais une fois que les départs et les arrivées de l’été auront été faits, il nous manquera encore 13 postes par rapport à cet effectif de référence. Résultat, on est obligé de ne traiter que les urgences. Et encore, au sein de l’urgent on priorise encore ce qui est le plus urgent. Il arrive qu’on ne puisse pas traiter certains appels 17 du fait du manque d’effectifs. On n’a plus assez de monde pour faire du préventif et les délinquants s’adaptent. Moins ils voient de “bleu” dans la rue, plus ils prennent leurs aises. On a regardé l’évolution des effectifs. Il y a 25 ans, l’effectif de référence était de 569. On a perdu quasiment 20 %, notamment du fait de la révision générale des politiques publiques, quand la population sur Grenoble a augmenté de 5 %…»
 
Yannick Biancheri regrette aussi que cet effectif de référence ne tienne pas compte des “spécificités locales”. « C’est une évidence de remarquer qu’on n’a pas la même criminalité à Grenoble qu’à Nîmes ou Dijon ! Nous avons alerté le préfet Bonnetain, qui avait fait beaucoup pour les moyens de la police quand il était à Marseille, en lui faisant remarquer qu’on ne passera pas avec les effectifs actuels, sachant aussi qu’on va avoir de nouveaux cycles horaires en octobre. »

Daniel Chomette et Yannick Biancheri


 
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